Faits saillants de l’Enquête sur la population active, mai 2010

15 juin 2010

En mai 2010, le taux de chômage dans le secteur du tourisme s’établissait à 7,8 %, soit 0,6 % de moins que le taux rapporté au mois de mai 2009.

Dans l’ensemble de l’économie canadienne, le taux de chômage (désaisonnalisé) est demeuré à 8,1 % pour le mois.

Parmi les différents sous-secteurs du tourisme, c’est celui de l’hébergement qui a connu le taux de chômage le plus important en mai, s’élevant à 9,3 %, en raison du plus faible niveau d’emploi dans les parcs pour véhicules de plaisance et les camps de loisirs. Néanmoins, le taux de chômage dans ce cas est de 2,0 % inférieur à celui de l’année précédente.

Dans le sous-secteur de la restauration, le taux de chômage a reculé de 1,1 % comparativement à mai 2009, pour s’établir à 8,6 % en 2010.

Le niveau d’emploi dans le sous-secteur des services de voyages s’est également amélioré en mai 2010 par rapport à l’année précédente : le taux de chômage s’est établi à 4,2 %, ce qui représente une baisse de 1,5 %.

Dans les sous-secteurs du transport et des loisirs et divertissements, on a enregistré une légère hausse du taux de chômage sur 12 mois. Dans les loisirs et divertissements, ce taux s’est chiffré à 8,8 %, soit 0,5 % de plus qu’à la même période l’année précédente, tandis que dans le transport, le taux s’est élevé à 3,2 %, soit 0,6 % de plus que le niveau rapporté en mai 2009.

D’un point de vue régional, on affiche dans la plupart des provinces des taux similaires à ceux constatés dans l’ensemble du secteur du tourisme canadien. Les taux supérieurs relevés à Terre-Neuve, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse sont principalement attribuables à la réduction de l’emploi dans d’autres sous-catégories du divertissement et dans les institutions du Patrimoine.

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